Il était là. Mon cheval, le seul, l'unique. Courant dans le terrain vague, sa crinière ondoyant au gré du vent, sa queue en panache devenus bien flottant dans une mer d'azur. Ses sauts étaient semblablent à un envol gracieu. J'eus cru que des ailes le propulsait dans les airs. Quand il se déposait sur le sol, le charme se dissipait, mais recommençait à chaque bonts. Je ne pouvais détacher mes yeux de cette beauté. Les secondes s'écoulèrent puis les minutes puis des heures. Le temps passait, et je restais là, a comtemplé le sublime spectacle. Comment un homme -aussi dur soi t-il- pouvait ressister à cela, l'image même de la perfection? Ce cheval, il me le fallait; je devais me le procuré. Je l'ai acheté, j'ai acheté la réincarnation de la beauté, la perfection. Le roi des annimaux.